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Record mondial pour les capitaux ciblant l’immobilier professionnel

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Le capital disponible a atteint un nouveau record de 443 milliards USD, soit le niveau le plus élevé depuis le début des relevés en 2009.
L’Amérique, États-Unis en tête, attirent l’essentiel du capital, suivis dans le top 5 par la Chine, le Royaume-Uni, le Japon et l’Allemagne.
Le poids des flux transfrontaliers de capitaux continuera à transformer les marchés immobiliers dans le monde entier. 

Cannes, le 17 mars 2016 — Les capitaux frais ciblant l’immobilier professionnel ont atteint un nouveau record mondial de 443 milliards USD en 2015, selon une étude publiée aujourd’hui par Cushman & Wakefield.
 
La 12e édition de l’étude « Great Wall of Money », présentée au MIPIM sur le stand de Cushman & Wakefield (R7 G9), répertorie les capitaux récemment levés au niveau mondial dans l’immobilier. Le rapport montre que les flux de capitaux ne connaissent pas de limites, les capitaux levés ont en effet augmenté de 3% en 2015, et les investisseurs recherchent des opportunités sur tous les marchés à travers le monde.
 
La croissance du capital disponible est manifeste dans les trois principales régions du globe, la zone Asie-Pacifique s’adjugeant la première place avec une augmentation des capitaux de 8 %, portant le total disponible à  131 milliards USD. Malgré cette augmentation, la région attire néanmoins le moins de capital. Tant la zone EMEA que les Amériques ont vu une augmentation de capital de moins de 2 %, ce qui représente 143 milliards USD de nouveaux capitaux disponibles pour la zone EMEA, tandis que la part du lion revient aux Amériques avec 169 milliards USD disponibles.  
 
Carlo Barel di Sant’Albano, Chief Executive du département Global Capital Markets & Investor Services de Cushman & Wakefield : « Dans la mesure où les marchés d’actions mondiaux font face à un regain d’incertitude, des facteurs tels que l’assouplissement quantitatif et les taux d’intérêt bas à long terme renforceront l’attractivité de l’immobilier commercial et contribueront à soutenir l’afflux continu de capitaux vers l’immobilier et les fonds associés. » 
 
« Avec des niveaux records de capitaux disponibles, le déploiement efficace devient un enjeu majeur pour les investisseurs. Cela favorisera les grands marchés liquides comme les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, le Japon et l’Allemagne. Nous nous attendons aussi à des flux transfrontaliers importants, car les investisseurs continueront à vouloir se diversifier tant géographiquement que sectoriellement. » 
 
Bien que limité comparé aux principaux acteurs mondiaux (plus de 148 milliards USD disponibles aux Etats-Unis), plus de 2 milliards USD sont disponibles aux mains des investisseurs belges. Bénéficiant également de taux d’intérêt historiquement bas et de rendements attractifs pour les investisseurs étrangers en comparaison avec d’autres villes européennes, le marché de l’investissement en Belgique devrait donc connaître de belles performances et pourrait même enregistrer une nouvelle hausse des volumes investis en 2016. 
 
Si plus de la moitié (58 %) des investisseurs se concentrent sur un pays, les fonds investissant sur plusieurs pays représentent 42 % des capitaux. Le rapport identifie des variations stratégiques à travers les régions. Plus de fonds se limitent à un seul pays dans les Amériques (48 %) et en Asie-Pacifique (30 %) que dans la zone EMEA (22 %).
 
Nigel Almond, directeur Capital Markets Research Cushman & Wakefield et auteur du rapport, a indiqué : « Le poids des flux transfrontaliers de capitaux continue à transformer les marchés immobiliers dans le monde. Point important : plus de 40 % des capitaux qui ciblent l’Asie-Pacifique et la zone EMEA proviennent d’autres régions du monde, principalement d’Amérique du Nord. »  
 
« Bien que les fonds asiatiques et EMEA investissent majoritairement dans leurs propres régions, nous notons qu’une part significative passe les frontières. Les capitaux européens continuent à cibler les opportunités en Asie et dans d’autres parties du monde, tandis que les fonds asiatiques se diversifient sur tous les marchés mondiaux, conformément à la tendance que suivent de nombreuses institutions asiatiques, ces dernières années. » 
 
Marc-Antoine Buysschaert, Head of Capital Markets Office au sein de Cushman & Wakefield Belgique le confirme, « En Belgique, nous assistons à une vague d’investissements venant d’Asie. Ces dernières années, les Chinois ont pris des positions importantes sur le marché des bureaux à Bruxelles (BelAir et Covent Garden notamment) ainsi que sur le marché retail (acquisition des shopping centres de Wijnegem et Waasland en 2015) mais aujourd’hui, ce sont principalement les investisseurs coréens et taïwainais qui sont actifs. Et cette tendance devrait se confirmer dans les semaines à venir. »

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