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Croissance démographique et consommation des ménages maintiennent à niveau la location dans l’immobilier commercial

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  • En Belgique, la croissance démographique est nettement plus élevée que dans la plupart des pays voisins. ‘Bruxelles compte même parmi les villes d’Europe qui connaissent la plus forte expansion. ‘Les nouveaux développements prévus (comme Docks Bruxsel ou Uplace Machelen près de Bruxelles) sont parfaitement justifiables dans le cadre de cet accroissement de la population, d’autant plus que cette croissance se manifeste surtout au nord-ouest de la région bruxelloise’, révèle Boris van Haare Heijmeijer, Partner chez Cushman & Wakefield. 





     Contrairement à plusieurs pays voisins, les dépenses dans le retail n’ont pas chuté chez nous. Les dépenses des ménages sont restées à niveau, mais de nombreux détaillants sont préoccupés par les baisses des chiffres d’affaires lors de la seconde moitié de 2013. 





     La demande en location de commerces est encore assez conséquente, mais il y a de moins en moins de sites sur-demandés : Les valeurs locatives des emplacements de choix sont toujours stables, mais la pression a nettement baissé. ‘Des 236 sites retail dont Cushman & Wakefield suit la valeur locative, 50% précisément ont vu leur valeur locative augmenter au cours des 5 dernières années, mais une diminution a été enregistrée pour 33% d’entre eux, essentiellement dans les rues secondaires’,dit Boris van Haare Heijmeijer. 














     Le marché des parcs commerciaux et des magasins situés en périphérie enregistre de relativement bons résultats. On constate une amélioration claire dans le cadre de ce marché : on s’éloigne progressivement des « boîtes à chaussures » au profit d’une architecture de plus grande qualité. Un certain nombre de marques de gamme plus élevée suivent, et font que le retail warehousing s’éloigne peu à peu de son ancienne image discount. 













     L’e-commerce est considéré par de nombreux détaillants comme une opportunité, autant qu’une menace. En ce qui concerne la rentabilité des pure players de l’e-commerce, comme Zalando, il y a des doutes : le prix des livraisons et le pourcentage élevé de retours entrave sérieusement leur rentabilité potentielle. 

    Pour l’année prochaine, les attentes sont modérées : ce n’est que si le chiffre d’affaires des détaillants redevient attractif, y compris à l’étranger, que la demande connaîtra une nouvelle reprise. Une augmentation générale des loyers des commerces n’est pas encore en vue.